Les Questions de Norzem

Un blog qui fait le tour des objets, des choses, des mots qui entourent notre vie. Tentatives de réponses à différentes questions aussi terre à terre qu'improbables.

06 juillet 2009

Un monstre, moi ?

Sans_titre

Ça donne quoi une personne qui s’est pris des coups de soleil sur le devant de ses deux mollets et juste sous les yeux , et qui plus est, s’est fait attaquer par une horde de moustiques assoiffés de sang ?

Réponse : UN MONSTRE… ou moi, pour faire plus simple.

Résultat :

1/ mes mollets ont une allure de malabar bi-goût : rose bonbon devant et tous blancs derrière,

2/ les moustiques se sont fait plaisir : 6 piqûres sur le visage (dont une en plein milieu du nez, la claaaaasse), 3 sur les bras, 5 sur les mains, 1 dans le dos, 1 sur le ventre et 5 sur les jambes…

J’ai donc :

- ressorti la biafine,

- et investi dans une prise électrique anti-moustiques + boîtes anti-moustiques que l’on pose sur un meuble + rouleaux collants bien moches anti-insectes volants..

Espérons que je retrouverai bientôt forme humaine !

En attendant, j’ai retrouvé mes 100 euros qu’Orange m’avait volés

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17 novembre 2008

Quelle idée, mais quelle idée ?

Dimanche, la nuit.

23h30 : le chat rentre enfin à la maison, en sautant par la fenêtre de notre chambre. Ça fait un gros « boum » qui me surprend. Je dois me lever pour le sortir d’ici.

03h30 : j’ai soif.

05h : le chat gratte à ma porte. Il détruit la tapisserie cet imbécile. Obligée de me lever pour l’enfermer au sous-sol.

06h : Crapule pleure derrière la porte de notre chambre, elle a envie de faire pipi, sûrement.

07h : le réveil sonne.

07h18 : je me lève enfin.

Nan mais je peux pas rester couchée ? Pourquoi on bosse le lundi, d’abord ? Et arrêtez de me dire que j'ai la tête dans le BIIIIIIIIIIIIIIIIIP*

Devant la violence des propos qui suivent, nous nous sommes vus dans l'obligation de censurer la suite...

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27 octobre 2008

Quel était le programme ?

Vous avez vu un peu ce soleil radieux qu’on a eu ce week-end ? Fin octobre et soleil radieux, ça valait le coup de rester dehors ! J’espère que vous avez profité du beau temps et que vous avez passé votre week-end DEHORS ?

Marmiton et moi oui. D’ailleurs je vais vous raconter ce qu’on a fait.

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Samedi matin l’empereur, sa femme et le p’tit prince, sont venus chez moi pour me serrer la pince

Comme on se lève tôt, on a commencé par faire nos massifs : au programme il fallait enlever environ 60 rosiers délicatement, ajouter du terreau au massif, puis passer un coup de motoculteur pour bien mélanger la terre.

Nous, on aime bien les rosiers, mais trop de rosiers tue les rosiers !

Comme mes parents veulent se faire un carré spécial rosiers, ça tombe bien : nous on s’en débarrasse et eux, ils récupèrent !

Bon je vous passe les détails de Marmiton qui s’énerve après la bêche, moi qui me pince les doigts avec le sécateur, Crapule qui joue dans la terre et qui ressort toute marron…un pur bonheur !!

On a donc passé une journée très productive et bien crevante.

Dimanche

Après en avoir discuté, on avait décidé de finir de sortir les pommes de terre du jardin de mes parents (on avait fait les ¾ le dimanche d’avant).

Comme vous le savez tous, on a changé d’heure dans la nuit de samedi à dimanche.

Economies d’énergie qu’ils disent les gens qui ont décidé de ce changement ! oui mais non ! Moi je suis tout le temps debout à 7h30 le dimanche matin, rapport aux bestioles qui grattent à ma porte (l’une a envie de faire pipi et l’autre a faim), et rapport aussi au fait que je ne fais plus de grasses mat’ because la journée appartient aux gens qui se lèvent tôt !

Bref, bref, bref, me levant habituellement à 7h30, et ayant été obligée de retirer 1h au cadran, je vous laisse compter à quelle heure j’étais debout…. Oui c’est ça !!! 6h30 !!! oui madame !

Non ce n’est pas folle que je suis, c’est matinale !

Bon alors debout à 6h30, pour Marmiton c’était 7h30 (rhooo le fainéant !) et à 8h15 pétantes, on était chez mes parents, habillés sexy (jogging d’une taille ou deux trop grand pour moi et t-shirt affreux pour Marmiton), parés pour la chasse aux patates !

On a fini à 11h si je me souviens bien, alors on est rentré chez nous pour prendre un bon bain, et pour continuer à bosser dans notre jardin.

Après avoir rebouché une tranchée, taillé le lilas tout pourri, nettoyé la pelouse, ramassé les crottes de chien, fait le ménage intégral dans la maison, fait prendre un bain à Crapule qui ressemblait plus à un sanglier qu’à un cocker, on a fini par se vautrer dans le canapé, une bière à la main.

Il était 17h50.

Je n’ai jamais passé un dimanche aussi long !

Aujourd’hui, je suis contente quand je vois tout le boulot qu’on a abattu en deux jours.

Mais je le suis moins quand je bouge mes jambes toutes lourdes et pleines de crampes…

Aïe, aïe, aïe, j’ai beau être matinale, j’ai mal !

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06 octobre 2008

Ça va ti ?

redbull

Du français, « est-ce que ça va ? »…

J’ai bien lu vos commentaires et notamment vos remèdes contre le rhume. Voilà quelques messages que je voulais vous délivrer :

Ludi : t’en fais pas, j’ai arrêté le sopalin en raison d’un nez trop irrité en effet, et le style clown c’est mignon, mais pas sur moi !

Mamie Dany, Figèle et Ysa : vous allez voir que le coup de la bouteille de rhum, grog, etc, je l’ai presque testé…

Earwen025 : ouh la la, mais c’est compliqué tout ça ! De l’eau de mer et des diffusions d’eucalyptus.. brr ça me fiche la trouille !!!

Miss C : des suppos à l’eucalyptus, ma parole c’est pire que le remède d’Earwen025 !

Bon alors vous voulez savoir ce que j’ai fait ?

En fait, je dois vous dire que je me suis soignée sans vraiment le vouloir… Oui oui !

Samedi soir, après avoir bu un apéro et mangé un repas digne de fête (on fêtait mon examen avec Marmiton), on a décidé d’aller boire un verre dans notre bar habituel. J’avais déjà un muscat et un verre de vin rouge dans le nez, pour ma part.

Arrivé là-bas, j’ai commandé un cidre sirop de poire que j’ai siroté en jouant au flipper (au passage, Marmiton m’a écrabouillée au flipper !).

Ensuite, on a vu un copain qui était là aussi et qui nous a payé un coup ! C’était donc parti pour une bière… puis une deuxième.

Tout ça commençait à me réchauffer bien entendu !

Et après avoir fait la conversation à plein de jeunes qui étaient là et qui nous étaient totalement inconnus, on s’est fait encore payer un coup. J’ai demandé à continuer sur la bière histoire de ne pas faire de mélanges, mais il est revenu avec une boisson pétillante au goût de chewing gum. Dé-li-ci-eux !

« C’est quoi ton truc là ? c’est trop bon ! »

« Ca va te filer la pêche c’est une vodka red bull »

« Quoiiiiiiii ? Mais, mais, je vais péter le feu avec ça ! »

Et en effet, j’ai eu une forme olympique d’un coup, j’aurais pu courir le 100 m haies sans problème…

Mais après la deuxième vodka red bull, j’ai demandé à rentrer parce que je n’avais plus du tout la forme.

Résultat le plafond de ma chambre a beaucoup tourné samedi soir, et mon ventre a pas mal dégusté, ainsi que ma tête toute la journée de dimanche… à côté de ça, ma gorge ne me faisait plus  mal et mon nez a enfin arrêté de couler!

M’en voulez pas si je ne suis pas encore en grande forme… peut-être qu’un peu de redbull me remettrait d’aplomb ?!!

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22 septembre 2008

Vous voulez la suite ?

« Ce n’était pas notre soir : plus de rendez vous pour le financement, pas de chambre d’hôtel, plus de bois pour la cheminée.

On s’imaginait déjà avec Marmiton, empruntant le Master d’une voisine, mettre un matelas derrière et dormir dans les rues de Paris en attendant que ce soit l’heure d’aller à mon examen… »

La dernière fois que j’ai écrit, je vous ai laissé sur votre fin/faim (c’est selon) !!!

Il a donc fallu faire face aux problèmes, et les régler les uns après les autres ; du coup je vous raconte :

- pour le rendez-vous concernant le financement, la dame a proposé à Marmiton toutes sortes de dates et d’horaires pour nous rencontrer, mais malheureusement aucune ne correspondait à mes disponibilités ! Du coup elle a préparé tout un tas de papiers qu’on a lus tous les deux, et que Marmiton doit aller re-déposer ce soir. Problème résolu ! Je n’aurais pas eu droit à une explication en live, mais bon comme je sais lire et que j’ai un cerveau (enfin je crois), j’ai capté le truc !

- pour la chambre d’hôtel… THE problem !

Le mec m’avait laissée sans voix au bout du fil, m’annonçant que ma chambre ne serait pas réservée et que tant pis pour moi, il fallait que je me débrouille, qu’il était vraiment désolé (mon œil !) et qu’il comprenait bien que je sois énervée vu que j’allais passer un examen le mercredi qui suivait. Il m’avait laissé deux numéros de téléphone d’hôtels proches que j’ai composés illico, mais comme par hasard, ces hôtels affichaient tous les deux complets !

Avec Marmiton, on a donc tapé « hôtels rue de vaugirard paris » sur les pages jaunes et j’ai appelé tous les numéros qui étaient affichés, ou presque.

Résultat : « désolé, tout est complet pour demain soir »… « pour demain soir ? mais c’est trop tard ! tout est complet »… « oui !!! vous avez de la chance ! il me reste une suite à 390 euros »… « oui il me reste une chambre à 290 euros »… vous comprenez bien que j’étais grave dans la merde (comme disent les d’jeuns) et qu’une chambre à plus de 100 euros, moi je pouvais pas.

Après avoir lancé posé le téléphone, m’être jetée sur le canapé, les larmes aux yeux, j’annonçais à Marmiton d’un ton invoquant le désespoir et le dépit : « bon bah tant pis, j’y vais pas ».

Mais c’était sans compter sur Marmiton qui voulait absolument que je le passe ce fichu examen..

J’ai donc fini au téléphone à 22h30 avec l’hôtel qui m’avait annulé ma réservation, leur exigeant de me trouver une chambre dans le même quartier et au même prix et que je n’allais pas rater un examen à cause d’une histoire de chambre d’hôtel.

Le monsieur me promit alors qu’il chercherait et qu’il me rappellerait demain dans la journée.

Le fameux lendemain, on était mardi. C’était le jour où je devais partir. Toute la matinée, j’ai laissé mon portable allumé mais il n’a jamais sonné. Après avoir expliqué, le cœur très lourd, à mon patron que je ne savais pas encore si je dormirai sous les ponts le soir même, je rentrais chez moi pour déjeuner.

A peine rentrée, j’appelais l’hôtel qui aurait dû normalement m’appeler dans la journée.

« Lui : Hôtel Plantajdeclianhoderniermoman bonjour !

Moi : bonjour Monsieur, Mademoiselle Norzem, vous deviez me rappeler aujourd’hui pour me dire si vous aviez trouvé une chambre pour ce soir.

Lui : ah mais je suis désolée Mademoiselle, mais nous sommes complets ce soir !

Moi : je le sais bien, mais votre collègue d’hier soir m’a téléphoné vers 21 h en m’annonçant que je n’avais plus de réservation. Je passe un examen mercredi et il me faut absolument une chambre dans le même quartier et au même prix.

Lui : bon je suis le directeur de cet hôtel et je vais appeler mes collègues. On va vous trouver ça Mademoiselle. »

Je n’étais pas du tout soulagée !

10 minutes après, le directeur me rappelait :

« Mademoiselle Norzem, c’est l’hôtel Plantajdeclianhoderniermoman, j’ai eu ma collègue d’un hôtel à côté, elle a une chambre pour vous, faut que vous la rappeliez tout de suite. Vous lui dites bien que vous appelez de ma part. »

Après de longs mercis, j’appelais le fameux hôtel. J’avais écoulé 5 litres de sueur et 3 kg de moins dus au stress une chambre pour le soir même, encore plus près de mon centre d’examen, et pour 66 euros, soit 14 euros de moins que le précédent !

Voilà pour la chambre d’hôtel.

- En ce qui concerne le bois de chauffage maintenant, et bien le problème est partiellement résolu, mais rien n’est sûr. Alors suite au prochain numéro ! De toute façon si on n’a pas de bois ce n’est pas grave, puisqu’on a testé la cheminée dernièrement… elle fume, elle fume elle fume !!!!!!

Qui a la solution pour qu’elle arrête de fumer ? Sachant que les patchs, je ne sais pas où les coller sur la cheminée !

dormir

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19 septembre 2008

Encore la poisse ?

math

Il y a des jours comme ça, où l’on ferait mieux de rester couché, ou de rester enfermé, ou de ne pas répondre au téléphone, bref, des jours où l’on ferait mieux de se comporter comme un ermite !

Pour vous dire un peu ce qui nous est arrivé, à Marmiton et moi lundi dernier, je dois procéder dans l’ordre et vous remettre dans le contexte :

- Comme vous le savez, je devais aller à mon examen de rattrapage mercredi 17 septembre dernier. Pour se faire, j’avais réservé depuis quelques semaines ma chambre d’hôtel pour pouvoir faire un gros somme le mardi, veille du jour J. Tout était ok avec l’hôtel, la chambre était réservée, y avait plus qu’à y aller, dormir et payer 80 euros !

- Autre histoire : avec Marmiton, on change la chaudière de la maison. On dégage le fuel pour nous raccorder au gaz de ville.

Après avoir fait venir différentes sociétés pour des devis, nous nous sommes arrêtés sur une entreprise. On avait donc rendez-vous lundi dernier à 18h pour parler financement de la chaudière. (bah oui parce qu’il y en a quand même pour 7.045 euros !)

- Enfin, comme nous avons une très belle cheminée dans notre salon, et peut-être pas de chauffage avant le mois d’octobre, on s’est dit qu’il fallait acheter du bois ! Le truc c’est qu’on n’a ni remorque, ni tronçonneuse ; donc on a commandé notre bois chez un gars qui nous le coupait en 50 et nous le livrait pour la somme de 45 euros le stère. Royal.

Voilà, les choses sont mises à plat, vous connaissez le début de l’histoire.

Lundi dernier, la journée s’annonçait bien. Il faisait beau, les oiseaux chantaient, j’étais de bonne humeur mais un peu stressée vu que l’échéance du rattrapage arrivait à grands pas.

Le midi, en rentrant manger, Marmiton a eu un appel :

« Bonjour Monsieur Marmiton, c’est l’entreprise « Changemendechaudière », je vous appelle pour vous prévenir que je ne pourrai pas vous recevoir ce soir car mon fils est malade. »

Evidemment, ils ont cherché un créneau horaire pour que je puisse assister au rendez-vous, mais rien ne correspondait ! Faut dire que bosser de 8h30 à 12h et de 14h à 18h30, ça limite les possibilités de rendez-vous !!!

Ça commençait mal.

Le soir, après avoir dîné, j’allais me vautrer allègrement dans mon canapé quand soudain…mon portable sonna ! qui pouvait bien m’appeler à 21h passées ?

« Bonsoir Mademoiselle Norzem, hôtel « Trucmuche », j’ai un problème, j’ai recompté les chambres et finalement, je n’en ai pas pour vous, l’hôtel est complet ! »

Après avoir dit au monsieur que je ne voulais pas le savoir, que j’avais réservé, y a rien eu à faire. Il m’a donné deux numéros d’hôtels à côté dans les mêmes prix et au revoir la compagnie !

En raccrochant, j’ai jeté le téléphone sur le canapé et j’ai dit à Marmiton : « bon bah j’y vais pas, je n’ai pas de chambre ».

Finalement, branle bas de combat, j’ai téléphoné à une dizaine d’hôtels autour du centre d’examens qui affichaient tous complets, bien entendu ou qui me disaient : « vous avez de la chance, il me reste une suite à 390 euros ».

Complètement désespéré, j’ai rappelé l’hôtel Trucmuche en leur disant de se débrouiller, mais qu’il fallait qu’ils me trouvent une chambre libre et au même prix, car je n’allais pas rater mon examen à cause d’une chambre d’hôtel.

Le gars m’a promis de faire son possible et de me rappeler « demain dans la journée ».

Fin de l’histoire pour le lundi.

Ensuite, c’était au tour du téléphone de Marmiton de sonner. Non mais on n’a pas idée d’appeler les gens à cette heure-là !

« Oui bonjour Marmiton, je t’appelle car j’ai un problème avec le bois : en fait il appartient à moi et à mon père et en fait, mon père l’a déjà vendu à quelqu’un d’autre et en plus, j’en ai plus du tout. Désolé, faudrait que tu consultes les petites annonces si tu veux en trouver ! »

Ce n’était pas notre soir : plus de rendez vous pour le financement, pas de chambre d’hôtel, plus de bois pour la cheminée.

On s’imaginait déjà avec Marmiton, empruntant le Master d’une voisine, mettre un matelas derrière et dormir dans les rues de Paris en attendant que ce soit l’heure d’aller à mon examen…

On dit qu’à chaque problème, il y a sa solution.

Est-ce vrai ?

Vous le saurez au prochain billet !

Ps : mon examen s’est-il bien passé ? En fait je suis tombée sur un sujet de dissertation que j’avais super bossé, de sorte que je le connaissais par cœur ! par contre l’après-midi, le cas pratique était balèze. Espérons que ma note du matin compensera celle de l’après-midi !

Verdict prochainement, je vous tiendrai au courant.

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01 septembre 2008

C’est qui le vainqueur ?

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Je ne sais pas si vous faites ça souvent, mais avec Marmiton, on s’amuse à se lancer des paris.

Parfois, les paris sont débiles, mais ça nous amuse. On ne joue jamais d’argent, ne vous en faites pas, non non, à la limite on dit que celui qui perd fait à manger pendant 3 jours consécutifs, mais ça ne va jamais plus loin !

L’un de nos paris débiles portait notamment sur des poissons rouges. Non, vous ne rêvez pas, on a parié sur la tête de nos poissons ! Celui qui perdrait le pari ferait de nos poissons rouges des poissons panés ! Noooooon je rigole rhoooo !

Ce n’est pas vraiment ça l’histoire, alors je vous explique : j’ai toujours eu des poissons rouges du jour où j’ai emménagé dans mon appartement, sauf qu’allez savoir pourquoi, les poissons ne duraient jamais plus de 15 jours.

J’étais au bord du gouffre après avoir atteint un quota de 24 poissons décédés ! Ma mère m’en a alors acheté deux (un gros et un petit), choisis par ma petite sœur.

Ces deux-là ont vécu : le premier est mort 1 an plus tard et le second 6 mois après le 1er.

Du coup, quand Marmiton s’est installé avec moi, on a décidé de s’acheter chacun son poisson : un noir pour moi et un rouge à nageoires noires pour lui.

Evidemment, j’ai parié que le mien durerait plus longtemps que le sien, et lui a parié que le sien durerait plus longtemps que le mien.

Les mois ont passé, et les poissons se sont amusés à nous faire des frayeurs : plus d’une fois ils flottaient tous les deux, tels deux cadavres, mais c’était juste pour nous embêter car dès le lendemain ils étaient frais comme des gardons !

Comme ils nous ont fait le coup de la résurrection plus d’une fois, on les a même appelés Jésus.

Sauf que la blague de la résurrection n’est pas éternelle ; on devait donc s’attendre à ce qu’un jour, l’un de nos poissons nous quitte.

Jusqu’à ce lundi matin, où la mort a frappé dans notre maison : en allant leur donner à manger, je me suis aperçue que mon poisson avait péri. Il flottait, perdant sa couleur noire, les yeux exorbités.

J’ai donc pris une petite cuillère, l’ai extrait de son aquarium, et l’ai jeté dans la poubelle.

(Pas de cérémonie ni d’enterrement, j’ai trop peur que mon chat ne le retrouve et se mette à creuser la terre tel un fossoyeur prêt à exhumer un corps.)

Alors, chers lecteurs, je vous demande une minute de silence.

A mon poisson, décédé brutalement, paix à son âme.

A mon pari perdu…. (heureusement je ne me souviens plus du gage en cas de perte du pari)

Et à la victoire de Marmiton !

Ps : faudrait peut-être que je nettoie l'amphore du survivant!

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27 août 2008

Alors cette peur ?

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Je vous avais dit hier que j'avais eu une frayeur lundi, et bien je vais vous la conter!

Lundi, les cheveux au vent et le nez chauffé par le soleil, je me baladais tranquillement le long de la plage des Sables d'Olonne.

Je profitais de ce dernier jour de vacances, ma reprise étant fixée au mardi, puisque monsieur le patron ne voulait pas entendre parler de récupérer le 15 août durant l'année.

Vers 12h20, mon téléphone sonne : c'est Marmiton. Le pauvre est dans notre maison, rentré pour manger, alors que moi je me la coule douce à la mer! Il me dit qu'il fait un temps pourri, et je fais semblant d'être triste pour lui.

Je raccroche et range mon portable dans mon sac à merdes main.

Brrrrr! Brrrrr! Ah, le téléphone qui vibre à 12h32, ça doit être encore Marmiton qui a oublié de me dire quelque chose…

Je sors mon téléphone de mon sac, je regarde l'écran et malheureusement, le gros cœur rouge qui m'annonce les appels de Marmiton n'apparaît pas.. mais qui ça peut bien être? Je regarde ce qui est inscrit : "TAF".

D'un coup, je me suis mise à stresser : et si la reprise était en fait aujourd'hui? Si ça se trouve c'est mon patron qui me demande pourquoi je ne suis pas venue ce matin et qui me somme de revenir cet après-midi?

Je décide finalement de répondre :

D'une voix chevrotante : "allô?"

"Oui bonjour Norzem, c'est Maître Patronne à l'appareil, vous êtes à Cerizay?

"Euh non, je suis aux Sables d'Olonne pour la journée, pourquoi?

"Mince! Je voulais travailler un peu mais je ne sais pas comment on allume l'ordinateur ; il faut faire quoi avec le serveur?"

J'ai passé dix minutes à lui expliquer comment allumer le serveur, j'ai gueulé au moins trois fois le mot de passe parce qu'elle n'entendait pas (vive la discrétion) et j'ai raccroché…. soulagée mais énervée.

La prochaine fois, je ne réponds pas pendant mes VACANCES !

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15 juillet 2008


On s’en jette un p’tit ?


SaoulSuite à mon lamentable échec à mon examen (bon ok je suis admise au rattrapage, mais c’est pas comme si je l’avais eu du premier coup), j’ai décidé de fêter ma défaite.

Et pour cela, quoi de mieux qu’un week-end de fête du 14 juillet justement ?

Dans notre commune, il y avait un marché des producteurs locaux le dimanche et le feu d’artifice avait lieu le soir même.

Avec Marmiton, fins gourmets que nous sommes, on est allé voir ce fameux marché pour y dénicher peut-être le bon pâté petit plat de nos rêves.

Après avoir fait un tour, on n'a rien trouvé qui nous tentait. Il y avait pourtant plein de choses qui avaient l’air d’être délicieuses : pâté d’autruche, huîtres, fromages de chèvre, de lait de vache, fois gras, confit de canard, gâteaux, biscuits, miel, mais malheureusement, rien ne nous a enchantés. Faut dire que tout ça, on connaît déjà !

Alors qu’est ce qui reste aux promeneurs lors d’un marché des producteurs ou de toute autre fête du "village" ? LA BUVETTE bien sûr !

On s’est pris une bière à la pression à 2 euros l’unité (argh !) d’ailleurs, même s’il n’était que 18h30, le « serveur » était déjà pas mal attaqué : Marmiton a donné un billet de 20 et l’autre lui a rendu… 1 euro ! Marmiton a tout de suite dit « Hey ho ! je t’ai donné un billet de 20 ! ».

Se confondant en excuses, le monsieur aux joues et au nez tous rouges est retourné voir dans sa caisse et nous a rendu….26 euros !

Bon moi, je serai partie comme ça, laissant ce pauvre poivrot homme se faire arnaquer de 10 euros ; mais Marmiton est honnête et a fini par lui faire comprendre que 20-4 = 16 et qu’un billet de 20 est bien plus gros et plus bleu qu’un billet de 5.

Après cette petite histoire, on est rentré tranquillou, main dans la main, direction notre maison car notre invité devait déjà être arrivé !

En effet, il était devant le portillon… gloups !

On est donc passé à l’apéro après avoir testé MarioKart sur Wii et j’ai fêté ma défaite comme je vous le disais : après 3 verres de muscat à l’apéro (ça commençait à me chauffer), je suis passée aux 2 verres de vin rouge à table.

Après le repas, on a donc décidé d’aller à pied au feu d’artifessesice. Mais avant que le spectacle ne commence, petit tour à la buvette obligatoire !

Et encore une bière…

Après le feu d’artifice, très joli d’ailleurs, faut dire que c’est une partie de mes impôts, donc il ne pouvait être que beau, passage de nouveau à la buvette … et une dernière bière qui m’a achevée.

Il a bien fallu rentrer à la maison..à pied !

Je n’ai pas marché droit, et j’ai chanté dans les rues un bon vieux ♫ mm bop ! ♫ des Hanson (et oui je vous l’avais déjà mise dans la tête cette chanson dans un vieux billet).

Au final, Marmiton a dû me coucher car je n’étais point capable d’y aller toute seule.

Inutile de vous dire que lundi, j’étais toute barbouillée, fatiguée, mal aux cheveux, et que j’ai affirmé « plus jamais ça ! j’arrête de boire ! »…

Le hic, c’est que j’ai un mariage samedi……. Vais-je résister à la tentation ?

Suite au prochain épisode !

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23 juin 2008


Où es-tu Norzem?


examen2Noooon je ne suis pas morte sous les cartons (d'ailleurs tout s'est très bien passé, et on est bien installé!), je suis en ré-vi-sions!

Départ pour Paris dans moins de deux heures et demain.... c'est le jour de gloire (ou de totale défaite on verra bien!)...

Après les bacheliers, j'entre en scène pour clôturer une année plutôt difficile mais remplie d'assez bonnes notes. Malheureusement, les notes des devoirs maison reflètent presque jamais les notes d'un examen....

Dites moi MERDE !!!

A mercredi! (si je fais encore partie de ce monde, parce que oui j'ai peuuuuur, je serais prête à me jeter sous un camion pour éviter le jour J!!)

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